Randonneur sur une crête enneigée, de nuit

Publications similaires

3 commentaires

  1. Bravo pour cet article. La question qui ressort trop souvent de ces exemples est « n’aurait il pas été plus fort sans sa pathologie ». Peut être. Mais aurait il eut la même rage de vaincre, la même volonté d’entraînement.
    À mon sens, on en revient encore et toujours au fait que rien n’est impossible tant qu’on prend le temps, qu’on permet au corps de s’adapter. Je rajouterai donc ici les exemples de personnes connues des kinés, messieurs pilates et feldenkraiss. Avant d’être des créateurs de techniques, ils ont été des personnes quasi paralysé et à force de volonté et d’observation, ont trouvé des méthodes pour retrouver du mouvement

  2. Bon article, en effet, le sport est fait et bon pour tous, certains sont plus adaptés que d’autres en fonction des pathologies ou malformations du (futur) sportif. Un bon kiné ou un bon ostéopathe ainsi que de bonnes chaussures peuvent rrégler et empêcher pas mal de blessures.

  3. Un article très intéressant.
    Ils on réussi mais à quel prix? Je me demande quels sont les conséquences à long terme? Est qu’un sportif professionnel peux être un bon exemple pour un patient qui vient au cabinet? Un sportif qui est bien entouré par un ostéopathe, un kiné, um médecin, un entraîneur…
    A voir et définir quels sont les prioritaires de ce patient.
    Je suis entièrement d’accord qu’il faut encourager et préparer leur corps et l’esprit le mieux possible pour une activité physique ou professionnel!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.