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7 commentaires

  1. Bonjour Julien, bravo pour ton blog, c’est je crois mon premier commentaire ici, je précise tout de suite que je suis vice-président de l’association McKenzie, (asso de « McKenziste » passionnés et bénévoles indépendante de l’institut de formation)
    Tu as bien mis le doigt sur la necessité de faire plusieurs cycle de formation, apparement tu n’as retenus de la classification que le dérangement, effectivement le plus fréquent (60%), du meilleur pronostic, et le plus spectaculaire, celui qu’on a envie de voir chez tous nos patients. Mais non, il reste bien 40% de patients qui ne répondent pas de cette façon, ce sont les catégories dysfonction, postural, ou AUTRE qui regroupe ce que l’on connait de plus classiques : canal lombaire étroit, radiculopathie, spondylolisthésis, MODIC etc mais aussi les yellows flags. L’avantage du bilan MDT est justement de savoir reperer et traiter chaque patient en fonction de sa classifications, de lui donner un pronostic.

  2. Merci pour cette description très détaillée et très juste de la méthode et de sa formation.
    Je l’utilise depuis 10 ans et chaque patient apporte sa spécificités qui évite la lassitude.
    Oui le bilan est important et chronophage…. Mais c’est souvent là que cela se joue. Il devrait être plus justement rémunéré.
    Oui certains patients ne peuvent être traités en MDT car non classifiable et toute notre expérience professionnelle doit être utilisée pour les repérer rapidement et les aider autrement.
    La clé = continuer à se former jusqu’à la fin du cursus et au delà.
    Et ne pas hésiter à remettre en cause son diagnostic initial !
    Ou demander de l’aide aux plus anciens

  3. Cela risque d’être tout à fait complémentaire avec ce que je pratique depuis 3 ans, merci pour on compte rendu.
    Je procède pour ma part suivant le même schéma , bilan 1 h puis 3/4 de séance c’est un vrai épanouissement pro qui m’a fait réfléchir différemment; le bilan inaugural, personnalisation du traitement , supprimer de notre pratique ses techniques débiles connotée « de confort » nous sommes là pour soigner; je fais des dépassements mais je me donne des objectifs et les communiquent au patient; donnant donnant je me dois d’être performant avec des résultats sinon j’arrête le traitement il existe un autre problème …. Modernisons notre profession plutôt que de se battre que sur les tarifs et la réduction de certain monopole ; si les esthéticiennes veulent du massage je leurs laisse !! bon we Jérome

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