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9 commentaires

  1. Je ne comprend pas en quoi il y a un phénomène inflammatoire local si ces Trigger Points sont liés à une ischemie locale.

    Et en cas d’inflammation, pourquoi venir presser ces zones, à part faire un appel sanguin et ainsi une inflammation?

    1. bonjour,
      comme vous pourrez le retrouver dans les publications de christian Gilardeau par exemple, il est expliqué que:

      « La mise en évidence des mécanismes biochimiques, électriques et histochimiques est en faveur d’un processus local associant inflammation , hypoxie et un processus à distance de
      sensibilisation.La visualisation est possible par des techniques d’élastographie et d’ultrasonographie de haute résolution. « 

    2. en fait par des manoeuvres de pression/decompression ou rotatoires appuyées on cherche davantage un effet de pompage en regard du trigger point et donc le rétablissement d’une irrigation sanguine progressive

  2. Au niveau du traitement par pressions ischemiques, on fait tous un peu au hasard, des études sur la durée des pressions, la course du muscle existent-elles?

    1. à ce jour plusieurs études ont été menées sur ce sujet mais rien de probant permettant d’établir des protocoles.
      les praticiens se rejoignent tous sur des pressions guidées par le ressenti du patient.
      C’est le patient qui est toujours le mieux placé pour savoir à quel moment la pression que le kine exerce sur un Point Gâchette est suffisante (sur une échelle de 0 à 10, 5, maximum 7 devrait être considéré comme acceptable)

    2. d’autres protocoles existent, voici un copier coller
      Protocole Carrio Training System 1 : effectuer un maintien statique de 5 secondes, puis relâcher de 50 % de votre pression pendant 5 secondes, puis recommencer ainsi pendant 50 à 60 secondes (6 compressions).
      Protocole Carrio Training System 2 : effectuer un maintien statique de 5 secondes, puis relâcher de 50 % la pression, puis faire suivre par un automassage très lent de la zone en passant 4 à 8 fois (selon la vitesse) doucement sur le trigger point.

  3. autre protocole :application d’une pression progressive sur le PTM avec le
    pouce. La pression doit s’arrêter au moment où la sensation de pression devient une sensation
    de douleur. A ce moment, la pression doit être maintenue jusqu’à la réduction de la douleur
    d’environ 50%. Lorsque le patient signale la diminution de la douleur, le praticien peut à
    nouveau augmenter la pression sur le PTM et relancer la procédure. Ce processus doit être
    effectué systématiquement pendant 90 s. L’application de cette technique s’avère plus efficace
    lorsque les muscles se trouvent complètement allongés et détendus (Simons, 1999).

  4. Il me semble me souvenir que dans mes cours de la DGSA, la pression efficace était située entre 2kg et 9 kg au bout du doigt. ( ils ont fait des études ou ils traitaient les trigger avec un appareil qui calcule la pression).

    Perso en pratique clinique je trouve que quand la pression est trop faible l’efficacité est moindre.

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